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vendredi 27 février 2015

L’impact du GATS sur les Services Nationaux en Tunisie - Santé publique, éducation, Barreau, …. Services menacés !!!


L'accord général sur le commerce des services (AGCS), appelé aussi en anglais  General Agreement on Trade in Services (GATS) qui  constituait l'annexe 1B de l'accord de Marrakech instituant l'organisation mondiale du commerce (OMC) en 1994.(1)
Cet accord concerne seulement l’échange des produits sous forme des services . Il s'agit alors  d'un accord multilatéral de libéralisation des échanges de services, qui selon ses promoteurs vise à apporter une utilisation plus efficace des moyens de production en favorisant l'avantage comparatif des pays concernés.
En 1969, la Tunisie a conclu un accord avec la Communauté Européenne faisant bénéficier les marchandises exportées de la Tunisie vers les pays de la communauté de démantèlement tarifaire et d’avantages fiscaux.
En 1976, un nouvel accord plus efficace et bénéfique pour la Tunisie a été conclu. Il a touché le domaine commercial, économique et social.
Une vingtaine d’années plus tard et précisément en 1996, la Tunisie est entrée dans une période transitoire.
La Tunisie a opté pour le partenariat avec l'Union Européenne et l’engagement sur le chemin du développement économique et social, ce qui a poussé la douane à être l’un des mécanismes fondamentaux permettant d’atteindre les objectifs tracés .


1-       www.wto.org/french/docs_f/legal_f/26-gats.pdf:ACCORD GENERAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES – 309 annexe IB AGCS
2-       Convention avec la Communauté Européenne – site gouvernemental république Tunisienne – Ministère des Finances – direction générale des douanes.



En sus de sa participation en tant que membre à part entière au GATT depuis 1990, la Tunisie a signé
plusieurs accords commerciaux préférentiels régionaux, avec des pays qui représentent l’essentiel de ses partenaires commerciaux. Le plus important est l’Accord d’association avec l’Union européenne (UE),
instauré le 15 novembre 1995 et ayant pour objectif d’établir une zone de libre-échange (ZLE) pour
les produits manufacturés à l’horizon 2008.
Ainsi la Tunisie et depuis 1994 date l’ AGSC et  1995 date de l’établissement d’une zone de libre échange est entrée dans un processus de libre échange multilatéral de tous les produits Bien et Services.
Cette situation commerciale qui est devenu actuellement une réalité et  a touché tous les services, des détracteurs y voient menace pour l'universalité des services publics.
Notre travail actuel va mettre l’accent sur l’impact de cet accord sur le cas  Tunisien .
La question qui se pose à ce niveau : Quel est l’impact de cet accord GATS sur l’avenir des services en Tunisie ?
Pour répondre à cette question il faut d’abord commencer par démontrer que cet accord comme tout autres accord a fait l’engagement de la Tunisie pour octroyer des opportunités de réussite dans le domaine de l’économie à l’échèle National – I - , cependant, ça était  un point de commencement pour la régression de quelques services nationaux, constituant ainsi des menaces pour ces services –II - 


I – Les opportunités de cet accord aux profit de La Tunisie
La Tunisie comme tout autre Pays cherche toujours à maximiser le bien être pour tous les Tunisiens citoyen, usager de service public, client des société privés.
En effet cet objectif stratégique ne peut être réalisé réellement qu’en maximisant des opportunités d’investissement  liées aux investisseurs Tunisiens, d’une part, et d’autre part chercher d’autres opportunités pour mettre à la disposition des citoyens Tunisiens tout ce qui peut contribuer à leur confort de vie.
1)   Les Opportunités  d’investissements  au profit d’investisseurs Tunisiens.
En signant cet accord L’Etat Tunisiens a créé aux investisseur Tunisiens des possibilités de s’investir dans tous les pays membres et dans une marge très grandes de type de service. En effet  L’article 4 de cet accord définit les catégories de services concernés .
dans cet accord « L'article premier entend définir quels types de fourniture de services sont visés par l'accord. Il décrit 4 vastes catégories (également appelées modes), qui indiquent les différents types de négociation et de législations nationales qui seront affectées (art. 1.2):

les services transfrontaliers, où seul le service franchit la frontière (par ex. un service de traduction en ligne) ;
la consommation à l'étranger (ex. : le tourisme, ou la réparation d'un véhicule à l'étranger) ;     La présence commerciale à l'étranger (ex. : l'établissement d'une succursale) » (3)

Ce qu’on peut déduire de cet accord et des  discussions  qui  y sont  liées entre États membres , tous les services a but lucratif et qui entre en concurrences afin d’engendre un profit, à l’exception des services publics à but non lucratif et qui sont en relation de pouvoir avec l’Etat, peuvent faire l’objet des échanges multilatéraux et libres entre  ces États .

















www.wto.org/french/docs_f/legal_f/26-gats.pdf:ACCORD GENERAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES – 309 annexe IB AGCS



Pour ne pas entrer dans une discussion infinie sur la notion du service public, cet article spécifie que les services non concernés sont les services « fournis dans l'exercice du pouvoir gouvernemental ». Cela veut dire sont les services à but non commercial et qui ne sont pas en concurrence avec d’autres fournisseurs de services . Autrement dit ces services sont généralement les services traditionnellement  liés à la sécurité de l’Etat comme la police, l’armée, la justice, …) .
On peut ainsi affirmer sur  les services de santé, d’éducation, de consulting, de formation  sont des services objet d’investissements pour les Tunisiens. Même le service de  justice avec les nouvelles techniques d’arbitrage actuelles en expansion est devenu aussi une autre opportunité théorique pour les investisseurs Tunisiens.
Cette opportunité attribuée aux fournisseurs des services, a engendré mutuellement d’autres opportunités aux citoyen Tunisiens afin de bénéficier d’une multitude de service pour avoir un choix libre.


2) Les opportunités aux profits des citoyens Tunisiens
Il faut d’abord préciser que la notion de citoyen est un concept ayant plusieurs sens, et ce selon la nature  du service  dont il bénéficie.
Le citoyen peut être un usager quand il s’oriente vers un service public. Mais il  ne perd pas sa qualification en tant que citoyen qui paye l’impôt pour bénéficier ce service public.
Le citoyen aussi peut être dans d’autres situations, un client quand il s’oriente vers un service qui est géré par un privé pour un profit de gain. Même s’il s’agit d’un service  qui a été monopolisé par l’état comme le service de soin dont le patient est un usager quand il s’oriente vers un établissement public, mais il est encore un client quand il s’oriente vers un établissement privé, parallèlement pour le service de l’éducation national.
Soit citoyen, soit usager, soit client, toutes ces catégories peuvent être réunies dans une seule catégorie de rassemblement à savoir le consommateur.
En effet, le consommateur qui cherche toujours un meilleur produit avec un minimum de  coût  peut se trouver devant une multitude d’offres de service. En concurrence continue.
Ainsi, et avec cette ouverture de notre pays devant l’importation des services. Le consommateur aurait l’avantage de choisir celui qui peut le satisfaire le plus.
Une grande partie des consommateurs Tunisiens ont atteint un niveau de vie confortable, et depuis, ce consommateur est devenu de plus en plus exigeant.
Cherchant ainsi un service plus souple, plus accessible, plus rapide et plus efficace en termes de résultat.
Cependant, et depuis 2008 la Tunisie supposait être en  situation de zone  libre d’échange.
Ouverte vers tous les produits biens et services, on se demande est ce que le peuple tunisien en tant qu’investisseur ou consommateur a pu profiter de ces opportunités ?
Autrement dit, est ce que l’Etat Tunisien avait choisi la stratégie convenable à la Tunisie sur le plan économique et social en faisant partie de cet accord ?
En signant cet accord, la Tunisie était sous un régime non démocrate politiquement, ce choix était un choix qui ne reflète pas réellement la volonté du peuple Tunisien.
Malgré que l’OMC a pris plusieurs considérations a l’avantage des pays en voie de développement comme il a été précisé au préambule de cet accord. Dont l’objectif général de cet accord, consiste en favorisant la croissance économique, en encourageant le développement du commerce du service sur le plan international, en cherchant à faire intervenir les pays en voie de développement dans ce processus. En stipulant quelques mesures   pour les protéger « afin de répondre à des objectifs internationaux ».
II- les menaces engendrées par cet accord 
Cet accord a engendré des menaces importantes qui ont constitué des dysfonctionnements influençant le déroulement et le fonctionnement de l’Etat. En le rendant incapable de maintenir ces engagements en cas de crise économique, sociale, politique ou administratif, d’une part, et d’autres part, ces dysfonctionnements avaient un effet néfaste sur quelques services.

1)   l’Etat est devenu incapable de maintenir ses engagements.

L’Etat est un concept juridique, qui veut dire un rassemblement d’une population dans un territoire bien limité et identifié et qui sont gouvernés par un gouvernement.
Le gouvernement  supposait choisi par la majorité de ce peuple si on est dans un système démocrate.
De ce faite le gouvernement doit faire des choix politiques afin de mener cette population à la prospérité, à la bonne santé et au confort de la vie.
Partant de cette hypothèse du système démocrate, qu’on peut la considérer nulle dans notre cas, par ce que, quand la Tunisie a signé cet accord, nous étions sous le  régime d’un État de Police .
Le gouvernement Tunisiens faisait des choix politique, social, économique ,soit en poursuivant un processus de modernisation historique qui a été déjà adapté par Bourguiba après l’indépendance et voulu par la plupart du peuple, soit en poursuivant un processus imposé par les pays développés à savoir la libéralisation ; c’est à partir de ce contexte que vient l’intronisation de la Tunisie dans cet accord.
Parallèlement, on observait un désengagement politique tendant vers l’amélioration effective des services administratifs et  autres services publics soit géré par l’Etat comme le service de soin, soit géré par le privé comme le tourisme.
Une multitude de dysfonctionnement de ces services qui a été parmi les facteurs de l’explosion du peuple Tunisien qui a fini par le dégagement de ce gouvernement le 14/01/2011. 
Une période de transition qui a duré plus que trois ans avec une administration qui fonctionne sans un engagement politique, sans une vision claire a perturbé le fonctionnement efficace.
Pour  s’assurer de la capacité de notre État, pour assurer ce passage un seul exemple peut nous démontrer cette incapacité à savoir, la moyenne  de deux heurs de  travail   par jour  sur sept  ou huit heurs    d’un seul fonctionnaire d’Etat, résultat trouvé à la suite d’une étude qui a été mené par une association Tunisienne


L’article 9 de l’accord stipule qu’un fournisseur de service pourrait avoir « certaines pratiques commerciales » qui pouvaient limiter    la concurrence.
 l’Etat ne pouvait plus jouer le rôle du contrôleur et peut intervenir en cas de déséquilibre qui peut toucher l’intérêt général.
Suivant les dispositions des articles 19 a 21, l’Etat doit instaurer une politique de libéralisation progressive dans le pays.
Question : est ce que la Tunisie est préparée politiquement, socialement, économiquement et administrativement pour un tel passage ?



Par quel moyen peut l’Etat Tunisien gérer ce passage en assurant une transparence et une prédictibilité accrue des règles et de réglementation pertinente ?.
Est-ce que la transparence est considérée actuellement parmi les valeurs initiale dans l’administration publique et dans le domaine privé ?.

On ne peut pas avancer sans parler des articles 22 et 23 de cet accord, qui stipulent que les éventuels conflits doivent être réglés devant l’Organe de règlement des différents. Ce que veut dire qu’au niveau de ces activités commerciales qui touchent directement le consommateur Tunisien, l’Etat est hors circuit et c’est la loi du plus fort qui va s’appliquer.
La première fois que j’ai entendu parler de l’application du traitement de la nation la plus favorisé, étant donné  je ne suis pas économiste, j’ai cru que cet accord va s’orienter toujours vers un régime privilégié selon les cas. Sauf quand j’ai compris que cette mesure impose une notion d’équité de traitement entre les parties dans le domaine de l’échange, c'est-à-dire au niveau des taxes douanières, des questions qui se sont posées toute de suite : Et la Tunisie, qu’est ce qu’elle va gagner à travers cet accord ? ; Qu’est ce que la Tunisie  attend des Pays qui sont très avancés dans ce domaine ?; Est-ce que l’Etat Tunisien peut il limiter  l’importation  de ces  services  en cas de  danger qui   peut affecter nos fournisseurs nationaux ?    Est-ce que l’Etat Tunisien peut préserver une marge  de concurrence concernant les services publics en comparaison avec le privé en expansion ?.

2)   L’impact néfaste sur l’expansion de quelques services nationaux
Tout d’abord je vais commencer par expliquer qu’est-ce que je veux dire par service national.
Tout service géré par un privé ou par l’Etat, ou par les deux parties ensemble. Ce service est considéré quand il est géré par l’Etat un service public, ayant un objectif pour faire bénéficier tous les citoyens de ce service. Est, considéré quand il est géré par le privé un service commercial à but lucratif. Mais cela n’empêche que les deux parties sont en concurrence continue, et les meilleurs exemples sont les services de soin et d’éducation.
Depuis que la Tunisie a signé cet accord, plusieurs services ont été influencés par l’importation de quelques produits de l’extérieur d’une manière directe ou indirecte.
D’une manière directe, l’ouverture de la possibilité de s’investir en Tunisie dans plusieurs domaine de service lié à l’administration, la gestion, les conflits, l’économie, la comptabilité, les finances.   En installant des sociétés étrangères spécialistes dans le domaine du consulting, cela ,a  porté atteinte à quelques  instances professionnels comme le barreau ( les avocats ) . En effet une grande partie des taches qui auraient dues effectuées par les avocats Tunisiens, spécifiquement dans les domaines de consulting juridique, ciblées par les sociétés étrangères installées enTunisie ont été capturées par ces sociétés de consulting. Ce qui a provoqué une attitude de rejet de la part de ce corps qui a déjà des difficultés de bon fonctionnement, avec des problèmes de conflits historique  de compétences avec d’autres professions , société et disciplines nationaux.
Les nouvelles sociétés Tunisiennes,  d’instauration des systèmes de management par la qualité, spécialisées dans les domaines des services comme le Tourisme ou le soin. Ces sociétés trouvent des difficultés pour se lancer dans le marché Tunisien, afin d’avoir surtout des contrats de préparation à l’accréditation. Les établissement privés Tunisiens ont tendance toujours à la recherche des sociétés d’encadrement européenne par ce qu’il n’y avait pas en Tunisie une instance autorisée pour les  accréditer par la certification ISO  . Actuellement L’INAS (Instance nationale d’accréditation  de  santé)  est habilité à cette mission cependant une orientation vers les étrangers est toujours mise en valeurs. Cet accord a accentué cette difficulté et a augmenté leurs contraintes.
D’une manière indirecte, l’ouverture sur des services étrangers, et le droit de fournir et de déléguer   aux investisseurs étrangers, sont  des facteurs qui ont contribué   à l’émergence d’organismes privés  dans des domaines publics .- la notion de public dans ce cadre veut dire un service adressé aux publics et non pas géré par les Établissements  publics -   . En effet les investisseurs Tunisiens qui rêvent à des projets qui coûtent énormément chers ont trouvé l’occasion pour chercher des investisseurs étrangers afin de d’accomplir leurs rêves.
Le meilleurs exemple à ce niveau est le service de soin, en effet depuis la dernière décennie, la Tunisie a vécu une expansion d’établissement privé destiné pour les soins, dans toutes les spécialités, équipés par un matériels très avancés , par un  personnel hautement qualifié  géré par des compétences  ayant des formations en management et en  leadership.
Cette situation a provoqué une régression du service de soins géré par les Établissements publics.
Certes, cette régression n’est pas directement liée à l’émergence de cet établissement privé, le rôle de la concurrence illégitime a poussé vers la fuite des malades solvables vers le privé.
  Cette illégitimité qui caractérise ces deux catégories d’organismes, privés publics, et qui touche la cause de leurs création et l’existence de chacune d’elle :
·      Objectif de création totalement différent, les organismes privés à but lucratif, les organismes public intérêt général.
·      Bâtiment et instruction amortis pour les publics, contrairement le privé bénéficie d’une infrastructure d’immeuble neuves, bien entretenue et bien adaptée aux procédures.
·      Les organismes privés disposent d’un matériel très sophistiqué et efficace, contrairement aux organismes publics qui souffrent d’une lacune, de mauvais entretien, de la non adaptation de la nouvelle technologie biologique, chimique…
·      Un personnel sélectionné sur la base objective de compétence et de qualification, mobilisé et motivé  et destiné pour avoir une formation continue de la part du privés, tandis que, les Hôpitaux déjà soufrant d’un système des ressources humaines de la fonction publique  classique, bureaucrate, géré par les principes de loyauté, du secret professionnel, de la réserve d’obligation, subissant actuellement  les conséquence de la révolution qui se traduit par le chaos, la décroissance.
·      Des procédures influencés par le système de management par la qualité, dans les organismes privés en vu de satisfaire le consommateur pour une attraction maximum, en contre partie on remarque une négligence aux procédures d’enregistrent, un amour à la Possession de l'information.
Ce sont tous des facteurs qui expliquent le choix obligatoire du consommateur de s’orienter vers le privé.
Le choix de l’expansion du service privé a été encouragé par l’Etat,
 à travers sa politique  même  dans le domaine de l’assurance maladie. Quand l’Etat ne serait pas exigent et ne prend aucune mesures  à l’encontre de  ces entreprises, à l’instar d’autres quand elles décident de se situer en position d’insolvabilité vis-à-vis la CNAM (Caisse nationale d’assurance maladie). En même temps  cette dernière décide de sanctionner ses affiliés qui ont dépassé  leur plafond et  qui ne l’ont pas remboursé pour être transféré au secteur public ????
Espérant à partir aujourd’hui , que  la Tunisie  qui est entrée dans un processus de démocratisation démontré par la réussite des élections, s’oriente vers des choix économiques et commerciaux qui peuvent aider à la prospérité et la satisfaction de cette population.
Est-ce que l’orientation vers des accords avec  le Maghreb Arabe ou l’Afrique sera une solution efficace ?
Références bibliographique
CAPC
Travail en cours
No. 53
Janvier 2007
Centre Africain de Politique Commerciale
CAPC
Commission économique
pour l’Afrique
COMMERCE ET STRATÉGIES
DE DÉVELOPPEMENT:
LE CAS TUNISIEN
Mahmoud BEN ROMDHANE
CAPC
Travail en cours
No. 53
Janvier 2007
Centre Africain de Politique Commerciale

Article sur l’Accord général sur le commerce des services- Wiki pidia  L’encyclopédie libre
www.wto.org/french/docs_f/legal_f/26-gats.pdf:ACCORD GENERAL SUR LE COMMERCE DES SERVICES – 309 annexe IB AGCS

www.wto.org/french/tratop_f/serv_f/gsintr_f.doc
L'Accord général sur le commerce des services (AGCS) 29 :03 :2006

ACCORD DU CYCLE D'URUGUAY
Accord Général sur le Commerce des Services : Organisation mondiale du commerce 2014
(Article I — XXVI) – Organisation mondiale du Commerce : textes juridique
Convention avec la Communauté Européenne – site gouvernemental république Tunisienne – Ministère des Finances – direction générale des douanes.




















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